Acquisition et mise en œuvre moyen aérien « Autogire » pour la MSRS

L’étendue des zones à surveiller est grande (700 Km de côtes + plusieurs centaines de Km de voies fluviales).
Les bateaux rapides ne suffisent pas car leur vitesse est très réduite par mer résiduelle (après tempêtes, orages tropicaux ou cyclones) et les vagues diminuent encore la visibilité. Devant l’énormité de la tâche, un moyen aérien est indispensable. Le cout d’achat et d’opération d’un hélicoptère le rend inabordable mais nous avons testé positivement sur la base de Biscarosse, grâce au soutien d’ASF (Aviation Sans Frontière) l’autogire qui convient aux missions décrites. Ses principales qualités en sont :
– Son prix d’achat
– Son prix d’utilisation (seulement 15 litres d’essence à l’heure contre 35 à 50 litre/heure pour les speed boats)
– Sa facilité de mise en œuvre – décolle sur un terrain court et sommairement aménagé – atterri en quelques mètres. De gabarit routier, il peut être protéger par un hangar sommaire et petit.
– Sa facilité d’entretien – toutes les parties sont visibles et facilement accessibles et la mécanique extrêmement robuste et non sophistiquée
– La versatilité de son domaine de vol (de 40 Km/h à 160 Km/h)
– Sa capacité de vol en atmosphère turbulente – son rotor tronçonne les turbulences

Elles en font l’appareil idéal pour les missions de repérage, de largage de petit matériel (gilet de sauvetage) communication par hautparleurs avec naufragés.
Il sera également extrêmement utile pour surveiller l’évolutions de l’érosion des côtes et l’étude de moyens permettant de la prévenir ou de la retarder.

Ce genre de versatilité est encore inégalé par aucun drone, y compris ceux très sophistiqués et onéreux utilisés par les différentes armées.

Objectifs du projet autogire
– Acquisition du premier autogire (sur une flottille estimée à 5 appareils)
– formation de pilotes/instructeurs et de mécaniciens Bangladais par ASF en France
– mise en œuvre le plus tôt possible en complément de la première flottille.

Bénéficiaires du projet
■ Les naufragés de la baie du Bengale et des grands fleuves (Gange – Brahmapoutre)
■ Les populations riveraines (pour les prévenir de l’approche de cyclone) – guider les opérations de sauvetage après cyclone et raz de marée
■ Le pays, en général par l’aide apportée à la surveillance des effets des changements climatiques.
■ La Navy Bangladaise (qui manque de moyens face à toutes ses missions)
■ Les Gardes côtes (qui manquent de moyens face à toutes ses missions)

Actions à mettre en œuvre
■ Financer l’achat du premier autogire
■ Identifier les personnels capables de piloter et entretenir l’appareil
■ Former les pilotes et mécaniciens Bangladais en France et Italie
■ Préparer sur place, les moyens logistiques, opérationnels et administratifs.

Principaux moyens humains et techniques à mettre en œuvre
Ressources humaines locales – 2 pilotes/instructeurs, 2 mécaniciens, 1 coordinateur entre les moyens maritimes et aériens.

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